Les feuilles d’automne meurent et un instant renaît,
La flamme qui fût un jour nôtre et qui nous fît briller.
Les larmes d’hiver meurent, le paysage sommeille,
Un bref instant, le sursis,
Entre nos corps endormis,
La romance d’un conte qui, jadis, peine à ta merci.
Les fleurs de printemps naissent, et tout autant je me dis,
Ton sourire qui me caressent est la plus douloureuse de mes envies;
L’été est là peut-être, et déjà il nous transperce,
A la foi qu’un jour nos corps s’unissent,
Et le soleil, et les vagues, comme nid,
Prendre ton coeur, Ô ma belle,
A moi pour toute une vie.
Puis-je mourir ainsi?
I’m sick, I’m tired, I’m weak.
it’s you, not me, less talk, leave the words, do the finger walk
And the world might fall, people might die, wars might kill us all, my friends may leave, my eyes may drown into the deep of my tears, my heart may stop beating for a while, because I might be the stupidest girl of the world, because I am human, because Love was all I was asking, it was the hardest thing to let go.